METTRE UN COUP D’ARRET A L’INSECURITE

L’Etat Français, dont c’est la compétence, a le devoir de faire respecter la sécurité et la liberté de circulation. Le 23 janvier dernier nous interpellions le premier ministre sur ce sujet (voir pièce jointe ci-dessous).

COURRIER DE M. LATASTE

Philippe Gomes le député de la 2è circonscription qui est le mieux placé puisqu’il siège à Paris pour directement interpeller le premier ministre et le président de la République n’a pas été suffisamment réactif concernant la situation à Saint Louis, attendant la fin de son mandat pour enfin parler de ce dossier à la plus haute autorité de l’État.

Depuis des mois, il était de notoriété publique qu’une vingtaine d’évadés du Camps Est vivait en toute impunité à Saint Louis sans que la justice n’intervienne, sans que le député Gomes ne se manifeste pour demander une intervention.

Alors que les tirs étaient quotidiens sur la RP1, on n’a pas vu le député Gomes sur le terrain, il n’a même pas pris le soin de passer un coup de fil au maire du Mont-Dore pour s’informer de la situation.

Le Haut-Commissaire quant à lui, ne doit pas se contenter de constater les exactions mais doit au plus vite faire intervenir des unités d’élite pour neutraliser ces criminels.

Si l’on comprend les difficultés d’intervention pour les forces de l’ordre, il n’est pas admissible que l’on se contente de réguler la circulation sans régler le problème à la source.

Il n’est pas acceptable qu’en l’absence d’intervention efficace de l’Etat, de simples citoyens mettent leur vie et celle de leur famille en danger chaque jour pour rejoindre leur école ou leur lieu de travail.

A juste titre, après le décès d’Aurélie la jeune motarde décédée sur la RP1, la population est excédée et si rien n’est fait, tout cela ne pourra que mal finir une fois encore !

Il est grand temps que les snipers soient désarmés et enfermés c’est la seule action qui permettra un retour à la sécurité et la liberté de circulation, à la paix tout simplement.

Le Président Pascal Vittori

Le Vice-Président Wilfrid Weiss