AMOUREUX DE L’ACTION PUBLIQUE POUR L’INTÉRÊT GÉNÉRAL

Pascal Vittori s’est lancé en politique en 1995, en tant que chef de cabinet de Didier LEROUX. Dès janvier 1998, il organise toutes les campagnes. Lorsque l’Avenir Ensemble est édifié pour créer l’alternative que Pascal VITTORI, épris de liberté d’opinion et d’ex- pression, souhaite depuis toujours pour son territoire, il n’hésite pas et participe active- ment à la campagne.

« Ma jeunesse a été marquée par une bipolarisation de la vie politique où, à part les indépendantistes, il n’y avait pas de grand parti d’opposition. Un parti unique, ça ne m’a jamais satisfait. Moi, j’aime la liberté. »

 L’HEURE DES RESPONSABILITÉS POLITIQUES

En mai 2004, il est élu à la Province sud et au Congrès. Il sera président de la commission des finances de la première institution et président de la commission de la fonction publique dans la seconde. Parallèlement, il prend la présidence du conseil d’administration du Conservatoire de musique de la Nouvelle-Calédonie où il a été réélu de façon inédite à l’unanimité jusqu’en 2014.

En août 2007, il devient membre et porte parole du gouvernement.
En mars 2008, après une campagne très active, Pascal VITTORI a été élu au conseil municipal de Boulouparis avec trois autres candidats de la liste d’entente communale, « Boulouparis autrement », dont il était la tête de liste. En mars 2014, il ne lui manque que 19 voix pour être maire de Boulouparis.

De novembre 2011 à mai 2014, il est élu 2ème Vice-Président de l’Assemblée de la Province-Sud, en charge des infrastructures et des transports, de l’urbanisme et de l’aménagement du territoire, de la gestion du domaine privé et public de la province, du développement rural et de la sylviculture, de l’environnement, du développement économique, de l’emploi et de l’insertion professionnelle.

Durant toutes ces années, il a prouvé son sérieux, sa connaissance des dossiers, son implication et son attachement au maintien de la Nouvelle-Calédonie dans la France. Il a aussi donné à découvrir sa personnalité assez atypique dans le monde politique : son humilité, son honnêteté, la force de ses convictions font de lui un homme politique très apprécié dans tous les milieux et tous les partis politiques. C’est justement parce que c’est un homme de consensus et ouvert au dialogue qu’il a été choisi pour être le premier à porter la parole du gouvernement collégial.

HOMME D’ACTION

En plus d’être très présent et très proches des calédoniens de toutes origines, Pascal Vittori s’est révélé être un véritable homme d’action et d’innovation.

Au gouvernement en à peine 20 mois, Pascal Vittori est celui qui pour la première fois en Nouvelle-Calédonie fait appel à un économiste pour réaliser des prévisions économiques et fiscales de moyen et de long terme. En charge du budget il affronte la crise internationale de 2008 et par sa politique de confiance permet que la Nouvelle-Calédonie traverse cette épreuve sans connaître les licenciements de grande ampleur connus partout dans le monde à l’époque et que nous connaissons malheureusement aujourd’hui en Nouvelle-Calédonie.. Il est aussi celui qui orchestre la mise en place de la TNT en Nouvelle-Calédonie et à sa demande, France 24 est ajoutée au bouquet afin que tous les calédoniens puissent bénéficier d’une chaine d’information gratuite en continu. Il finance la création de l’école des sapeurs-pompiers de Nouvelle-Calédonie et prépare le transfert de la compétence sécurité civile. Il est à l’origine d’un redressement fiscal qui rapportera 4,5 Milliards de francs à la Nouvelle-Calédonie.

A la Province-Sud, en à peine plus de deux ans, il est celui qui déclenche le classement Ramsar de la plaine des Lacs, la création du parc de la haute Dumbéa, la création de déchetteries dans les communes de l’intérieur de la Province-sud, l’ouverture de la plage de Nouré à Dumbéa aujourd’hui accessible à tous. Il met en place les gardes chasses de la Province-Sud. Contre toutes les prévisions, il fait venir le PMU en Nouvelle- Calédonie et défend l’adhésion de la fédération calédonienne des courses hippiques à la fédération asiatique. Il est celui qui pour la première fois permet aux rodéomen d’être assurés et de s’organiser en fédération et associations soutenues par la Province-Sud. Il enclenche les procédures d’autorisation d’ouverture d’un nouvel hypermarché à Ducos pour favoriser la lutte contre la vie chère. Il met en place les aides aux entre- prises innovantes en Province-Sud.

A l’OCEF, d’août 2014 à août 2015, président Pascal Vittori affronte la crise de surproduction porcine, crise qui est réglée au moment de son départ un an plus tard. Il en profite pour distribuer des quotas permet- tant aux petits éleveurs de pérenniser leurs exploitations, évitant par là même que la Nouvelle-Calédonie ne soit livrée au mono- pole de quelques grands éleveurs qui au- raient autrement imposé leur loi aux calédoniens.

Au Conservatoire de Musique et de Danse de la Nouvelle-Calédonie, avec le directeur, Pascal Vittori est à l’origine de la construction du complexe culturel de Koné, de l’école de musique de Koumac, de l’agrandissement du siège de Nouméa, de la décentralisation du Conservatoire, de la création du département des musiques actuelles, du département danse et du recrutement de Stan Kabar Louet, de la signature de conventions avec deux conservatoires de métropole pour permettre à de jeunes calédoniens d’être formés à un niveau d’étude post bac et d’accéder au professorat et à des emplois de cadre. Pascal Vittori, ce qu’il aime dans la politique, c’est :

« agir pour un monde meilleur, pour améliorer la vie des Calédoniens ».

Il est heureux de pouvoir, aujourd’hui, réaliser son rêve à l’échelle de la Nouvelle-Calédonie et à Boulouparis.

L’EXPÉRIENCE DES RELATIONS NATIONALES ET RÉGIONALES

Pascal Vittori est un des rares élus calédoniens à s’être construit de solides alliances au niveau national et régional. En métropole, il est l ‘ami et le représentant en Nouvelle-Calédonie d’Hervé Morin, ancien ministre de la défense de Nicolas Sarkozy, président de la région Normandie et président du parti les centristes, l’aile droite de l’UDI. Il est également l’ami de Jean- Christophe Lagarde président de l’UDI député maire de Drancy qu’il a accueilli plusieurs fois en Nouvelle-Calédonie. Ces relations lui permettent de défendre les intérêts de la Nouvelle-Calédonie jusqu’au plus haut niveau de l’Etat.

Pascal Vittori s’est formé à la diplomatie et à la coopération régionale durant 5 ans (3 ans pour la Province-Sud et 2 ans pour le gouvernement) il a participé à améliorer l’image de la Nouvelle-Calédonie et de la France au Vanuatu. Il a visité l’ensemble des provinces du Vanuatu et connait l’ensemble de ses dirigeants. Il a co-présidé la commission de suivi de la convention de coopération entre la Nouvelle-Calédonie et le Vanuatu.

Pascal Vittori compte de nombreux amis parmi les élus de Wallis et Futuna où il s’est rendu de nombreuses fois, il a participé à la relance de l’accord particulier entre la Nouvelle-Calédonie et Wallis et Futuna. Il compte parmi ses amis, le sénateur mais aussi les différents députés et président de l’assemblée territoriale comme certains membres éminents du palais royal.

Pascal Vittori est également proche de Philip Shyle, maire d’Arue en Polynésie et ancien président de l’assemblée territoriale.